Notre Yole Morbihnan
La Yole Mor Bihan est née juste avant « BREST 2000» du concours national de la revue « Le Chasse Marée ». Fidèle réplique du plus vieux bateau de France (confisqué en baie de Bantry par les anglais en 1796 et toujours visible au musée de Dublin), c’est est une Yole dite de « Bantry » qui a été lancée à Port Blanc le 3 juillet 1999. 25 ans de vie active, ce n’est pas rien!
Une Yole de Bantry peut accueillir jusqu’à 15 équipiers de tous sexes et de tous âges. C’est un bateau qui permet aux novices de découvrir la navigation à la voile et à l’aviron et aux marins aguerris de revenir aux « fondamentaux » dans un esprit convivial lorsque l’on a le goût de l’effort collectif. C’est aussi un vecteur important de partage de savoirs et d’accueil sans discrimination. Notre « Petite Mer » (Mor Bihan en breton) accueille, héberge ce bateau d’intérêt patrimonial dans ses eaux. Hors période hivernale la yole est visible depuis la cale du pont vert au port de Vannes.
La navigation
Ce bateau navigue à la voile et à l’aviron, suivant les conditions météorologiques.
Toute navigation se fait sans outils modernes type GPS, sondeurs… L’utilisation de la carte marine, du compas de route ou de relèvement, de la règle de “Cras” reste de mise.
L’observation du plan d’eau, de l’évolution de la météo, des courants et marées est le rôle du chef de bord et de l’équipage. Le balisage et les règles de priorité (prévention de collision en mer) doivent être connues et appliquées, aussi bien à la rame qu’à la voile si le vent le permet. Chaque équipier a un rôle déterminant, notamment le poste délicat de vigie, à la voile et en cas de gros trafic (évènements Maritimes…)
L’anticipation est la qualité principale du chef de bord pour éviter les soucis, arrivant très vite en milieu hostile!
En cas de navigation hors des limites autorisées, la présence d’un bateau accompagnateur est indispensable.
La sécurité
En mer, l’anticipation est de mise. La sécurité commence dès la préparation de la sortie. Elle nécessite une connaissance et une évaluation permanente des risques. Si elle apparaît comme la responsabilité du chef de bord, elle engage néanmoins celle de l’équipage qui s’affranchit, en connaissance de cause, des consignes qui lui ont été données.
Le chef de bord peut décider à tout moment d’annuler ou de raccourcir la sortie s’il le juge nécessaire.
En mer, l’anticipation est de mise. La sécurité commence dès la préparation de la sortie. Elle nécessite une connaissance et une évaluation permanente des risques. Si elle apparaît comme la responsabilité du chef de bord, elle engage néanmoins celle de l’équipage qui s’affranchit, en connaissance de cause, des consignes qui lui ont été données.
Le chef de bord peut décider à tout moment d’annuler ou de raccourcir la sortie s’il le juge nécessaire.
En mer, l’anticipation est de mise. La sécurité commence dès la préparation de la sortie. Elle nécessite une connaissance et une évaluation permanente des risques. Si elle apparaît comme la responsabilité du chef de bord, elle engage néanmoins celle de l’équipage qui s’affranchit, en connaissance de cause, des consignes qui lui ont été données.
Le chef de bord peut décider à tout moment d’annuler ou de raccourcir la sortie s’il le juge nécessaire.
La formation
La transmission étant la valeur maîtresse de notre association, elle est alimentée par une formation omniprésente distillée constamment par tous. Que ce soit au chevet du bateau pendant sa retraite hivernale, à son bord les jours de sortie, durant les stages de formation organisés chaque année, à la faveur des soirées d’initiation, ou au cœur des fêtes, il y a toujours un adhérent pour éclairer un autre en partageant ses lumières même s’il n’a que quelques lueurs d’avances.